Actualités

Novembre 2018
OUVERTURE DE LA SOUSCRIPTION POUR LA SCULPTURE DE JEANNE D'ARC À SAINT-PETERSBOURG :






Avril 2018
Interview de Boris Lejeune à l'émission Perles de culture de TV Libertés :




Interview à Boulevard Voltaire (pour lire l'article cliquez ici) :




Mars 2018
La Russie vient de confirmer son accord pour un projet de sculpture en l'honneur de Jeanne d'Arc à Saint-Pétersbourg. La sculpture sera installée au cœur du centre historique de la ville, dans le quartier Admiralteiskii, au croisement de Sovetskiy pereulok et 4ya Krasnoarmeyskaya ulitsa.

Cette statue de l'héroïne et sainte patronne de la France est un don fait à la Russie par ses amis français, comme symbole d'une longue amitié entre nos deux peuples et la proximité de nos cultures et traditions aux racines chrétiennes.

Essayons de définir brièvement l'importance pour les amis français de la Russie de donner et d'installer une statue de la sainte et la grande l'héroïne française à Saint-Pétersbourg. La courte vie terrestre de Jeanne s’est déroulée avant la scission décisive des chrétientés Orientale et Occidentale, qui a eu lieu après le dernier concile de Ferrare-Florence. Pour l’écrivain et penseur chrétien Nikita Alekseevich Struve, il est possible d’inclure Jeanne au nombre des saints qui peuvent être honorés dans l'Orthodoxie. Pour des amis français de la Russie, l'image de la sainte et grande guerrière, reconnue comme la fondatrice de la nation française, peut être le lien qui unira symboliquement nos deux peuples parents en coutumes et en culture. Qui comme Jeanne peut inspirer et représenter les nobles idéaux dont la protection si essentielle devant le danger commun de la barbarie du terrorisme, et d'autre part la perte de ses racines.
C'est aussi un acte de reconnaissance de l'aide apportée par la Russie aux chrétiens d'Orient, et le signe d’un soutien moral à un moment difficile pour elle du fait de "sanctions économiques".
Il existe à Saint-Pétersbourg des lieux de présence française, qui témoignent d’une relation étroite entre la Russie et la France, comme la célèbre colonne d’Alexandre, une cour parisienne sur la rue Moldagoulova, les ponts jumeaux la Trinité de Saint-Pétersbourg et le pont Alexandre III de Paris, la Flèche de l'île Vasilievsky, l'institut Français sur Nevsky, les salles des impressionnistes au musée de l'Ermitage....
Dans cette noble épopée peut s'intégrer la glorieuse image de Jeanne.


Ci-dessous les photos du projet (cliquez pour agrandir) :

Octobre 2017
Boris Lejeune travaille actuellement sur un monument aux morts pour la ville d'Orange. Ce mémorial rendra hommage aux 332 victimes Orangeoises de la Terreur pendant la révolution française, et particulièrement aux 32 Bienheureuses Soeurs de Bollène. Cette grande sculpture sera installée en 2018 devant le théâtre municipal d'Orange.

- Télécharger l'extrait du libre journal d'Aude de Kerros sur Radio Courtoisie (édition du 30 novembre 2017) dans lequel Boris Lejeune présente le projet

- Télécharger un exemplaire du hors-série "Mémoire de la Terreur à Orange, 1794 - 332 morts dont 32 religieuses martyres" de la revue municipale Orange Vérités (juillet 2017)

- Télécharger l'article de Boris Lejeune "L'exploit des Bienheureuses Martyres d'Orange" paru dans le dernier numéro de la revue Catholica

Ci-dessous les photos du projet (cliquez pour agrandir) :


LA SIGNIFICATION DE LA SCULPTURE : L'APOTHÉOSE DE LA VIE

À certains moments de l'histoire, on dirait que le mal triomphe en toute impunité. C'est le cas de la Terreur, dans les années 90 du dix-huitième siècle.

Ces forces de l'ombre auxquelles seule la lumière, une lumière particulière de l'âme, pouvait s'opposer.

Le relief qui se trouve sur le piédestal, au niveau des yeux du spectateur, représente cette scène malheureusement banale à cette époque : la victime est étendue sous la lame de la guillotine, deux bourreaux, artisans appliqués de la mort, ce sont les dernières minutes d'un homme jugé coupable. Sur les feuilles de métal disposées de l'autre côté du piédestal sont gravés les centaines de noms des personnes exécutées à l'endroit même où doit être érigée ce monument.

En levant les yeux, le spectateur verra un groupe sculptural qui figure justement la transformation de l'ombre en lumière du triomphe. J'ai représenté le moment de l'apothéose, l'instrument froid de la mort, la guillotine, se transforme en portail, l'entrée du ciel au dessus duquel un ange tenant une palme à la main, symbole du martyre, accueille les moniales dont l'exploit est éternel.

Sous le relief, un extrait du poème d'une des moniales, dans lequel elle triomphe sur la guillotine, la vie éternelle sur la mort, est gravé sur une feuille de métal.

"Qui te craint, ô guillotine,
À mon avis, à grand tort;
Si tu nous fais grise mine
Tu nous conduis à bon port.
Si tu nous parais cruelle
C'est pour notre vrai bonheur:
Une couronne éternelle
Est le prix de ta rigueur."

Boris Lejeune